Sylvie Retailleau Mari – La physicienne française Sylvie Retailleau est née Sylvie Galdin le 24 février 1965 à Nice. Depuis 2016, elle est présidente de l’Université Paris-Sud et, depuis le 20 mai 2022, elle est également ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche au sein du cabinet Élisabeth Borne.
Le 24 février 1965, Sylvie Galdin vient au monde.

Sylvie Retailleau Mari
Sylvie Retailleau Mari

Sylvie Retailleau a fait ses premières études au lycée Dumont-d’Urville de Toulon avant de s’inscrire à l’ENS Cachan département EEA , où elle a étudié jusqu’à passer l’agrégation des sciences physiques en 1988 et a obtenu son doctorat en sciences à l’Université Paris-Sud en 1992.

Au départ, elle a étudié la physique des composants semi-conducteurs pour l’électronique de pointe à l’Institut d’Électronique Fondamentale Paris-Sud/CNRS (IEF).

Pour ses recherches, elle utilise des dispositifs bipolaires et à effet de champ à hétérojonctions IV-IV. Ses intérêts de recherche incluent la simulation de dispositifs et de composants électriques moléculaires et quantiques (y compris les architectures de nanotubes de carbone et de nanocristaux de silicium).

Elle est professeur à l’Université Paris-Sud depuis 2001. Depuis sa création en janvier 2002 jusqu’en 2011, elle a dirigé l’opération de recherche « Composants quantiques intégrés pour la nanoélectronique » à l’Institut d’électronique fondamentale.

Elle a une formation dans le domaine de l’information, des systèmes et de la technologie (IST). De 2007 à 2008, elle a été vice-présidente du département de physique de la faculté des sciences d’Orsay, et de 2008 à 2011, elle a été vice-doyenne à la formation.

De septembre 2011 à mai 2016, elle a été doyenne de la faculté des sciences avant d’être élue présidente de l’Université Paris-Sud. En décembre 2018, elle est nommée présidente de la ComUE Paris-Saclay, qui deviendra Université Paris-Saclay en 2020. 5 .

L’Université Paris-Saclay, née de la fusion de quatre grandes écoles et de sept établissements de recherche, compte aujourd’hui 48 000 étudiants et 9 000 chercheurs et enseignants-chercheurs, ce qui la place respectivement aux 14e et 13e rangs du classement Shanghai 2.

Une élue de Paris-Saclay commente la mise en place des mesures de la loi de programmation de la recherche qui ont été critiquées par les chercheurs, comme la création de postes précaires appelés « chaires de professeurs juniors », en disant :

alors qu’elle a le dos tourné à le mur, elle explique qu’elle n’a pas apprécié ces attaques contre le système universitaire.” Constamment, affirme-t-elle, “je n’ai pas le choix”.

Agé de 57 ans, ce professeur d’université de formation physicienne entretient toujours des liens étroits avec les milieux académique et scientifique. Elle a fréquenté la prestigieuse Ecole Normale Supérieure de Nice avant de rejoindre Cachan.

Elle a un doctorat. en sciences de l’Université Paris-Sud et agrégé de physique. C’est une scientifique qui s’est d’abord concentrée sur la physique des pièces individuelles. Sylvie Retailleau a été promue Chevalier de la Légion d’Honneur en 2013 et Officier de l’Ordre National du Mérite en 2018.

Son parcours l’a menée de vice-présidente à vice-doyenne de la faculté des sciences d’Orsay, à présidente de Paris-Sud en 2016, et enfin à présidente de l’Université Paris-Saclay en 2019.

Elle expliquait à Challenges en 2020 que 14 établissements et 7 organismes de recherche alliés ont dû user de leur force diplomatique pour construire cette année-là ce partenariat XXL.

L’organisation compte 48 000 élèves et 8 cent dix professeurs et chercheurs lauréats du prix Nobel. Elle déclarait l’an dernier dans nos colonnes :

Sylvie Retailleau Mari

Nous représentons aujourd’hui 13 % du potentiel de la recherche française en matière d’édition, c’est ce qui fait la différence avec les autres institutions. Impossible d’imaginer Paris-Saclay grimper en tête du palmarès de Shanghai sans la réputation stellaire de ces laboratoires.

Depuis sa création, Paris Saclay figure parmi les 20 institutions les plus distinguées au monde, selon le Shanghai Academic Ranking of World Universities .

Depuis l’année dernière, il s’est hissé à la 13ème place sur la liste mondiale, consolidant sa position de première institution académique française.

Un rapport qui a sans doute joué un rôle dans cette nomination, étant donné que le candidat, Macron, avait précédemment exprimé son soutien à “l’autonomie complète” des établissements pour le prochain quinquennat, assortie d’une hausse significative des prix de l’enseignement supérieur.

Emmanuel Macron l’a nommée au poste de ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans l’administration Élisabeth Borne 7, 8 le 20 mai 2022.

La réforme promise des programmes de bourses à finalité sociale, que sa prédécesseure Frédérique Vidal jugeait « trop difficile à exécuter 2, ” est l’un de ses objectifs. Par ailleurs, le financement de la recherche est crucial, avec l’objectif d’Emmanuel Macron anno

conclue le 17 mars 2022 pour « aller plus vite et plus fort » en matière d’investissement dans la recherche. Pourtant, dans un rapport sur le financement de la recherche remis en septembre 2019 lors de la préparation de la loi de programmation de la recherche 9.

Sylvie Retailleau avait écrit que “la France au bord d’un blocage aux conséquences graves et irréversibles”. 2 . Emmanuel Macron, tout au long de sa campagne, a plaidé pour la suppression des institutions de recherche et des universités, les exhortant à devenir plutôt des agences ressources. Cette proposition a également été contestée.

La loi française dite “loi de programmation de la recherche pour les années 2021 à 2030 et portant diverses dispositions relatives à la recherche et à l’enseignement supérieur”régit le financement et la gestion de la recherche et de l’enseignement supérieur en France.

Le Parlement a approuvé la mesure le 20 novembre 2020 et elle a été officiellement publiée le 24 décembre 2020.

Le gouvernement affirme que les trois principaux objectifs du document sont de “mieux financer et évaluer la recherche publique”, de rendre les carrières de recherche plus attrayantes et de rétablir le lien transparent entre la science et le public.

Avant de prendre ses fonctions de ministre de l’Enseignement supérieur le 20 mai 2022, la physicienne Sylvie Retailleau a dirigé l’Université Paris-Saclay, la première institution du pays et la 14e meilleure au monde en 2020, la 13e meilleure en 2021 et la 16e meilleure au monde.

Sylvie Retailleau Mari
Sylvie Retailleau Mari

monde d’aujourd’hui. Poste à Shanghai. Labellisé établissement expérimental à partir de 2019, il regroupe l’ancienne Université Paris-Sud avec quatre grandes écoles et sept groupes de recherche ; en 2025, les universités d’Evry et de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines seront incluses.