Marcel guilavogui biographie

Marcel guilavogui biographie: Alhousseny Makanéra Kaké, qui a été cité à la barre par Marcel Guilavogui dans une affaire de maison le lundi 17 octobre 2009, lors du procès des faits survenus le 28 septembre 2009, soutient qu’il n’avait pas de contrat de maison avec le individu qui était autrefois le garde du corps de Moussa Dadis Camara. Marcel Guilavogui est interpellé par l’ancien ministre de la communication d’Alpha Condé, qui le défie d’appeler ne serait-ce qu’un seul témoin.

Marcel guilavogui biographie

Lorsque Mediaguinee a tenté de contacter Makanéra Kaké, il a déclaré qu’il n’était pas concerné par l’histoire de la maison. Il fait valoir qu’il y a eu un procès à ce sujet et que l’affaire a été tranchée après le procès. Le précédent ministre insiste sur le fait qu’il n’a jamais été cité dans l’affaire, et que s’il l’avait été, Marcel Guilavogui aurait été reconnu coupable.

L’ancien député met Marcel Guilavogui au défi de présenter la moindre preuve qu’il a été impliqué dans le scandale du manoir. Selon Makanéra Kaké, il ne s’agit pas de porter des accusations mais plutôt de présenter des preuves.

“J’ai passé les 13 premières années de mon incarcération sans procès. Sur les bandes du 31 décembre 2010, à sept heures du soir, j’ai pu distinguer un pick-up de la police qui se trouvait autour de chez moi. Ils m’ont remis une citation à comparaître à la gendarmerie alors que je m’éloignais de chez moi. En arrivant [à la gendarmerie], j’ai découvert plusieurs personnes qui étaient détenues.

Au bout d’un moment, ils nous ont enfermés dans le violon, où il n’y a même plus d’air pour respirer. Après cela, ils nous ont conduits dans une pièce séparée et nous y ont interrogés. Quand j’ai demandé la raison de mon arrestation, ils ont déclaré que les étudiants de Kalia avaient organisé une rébellion, et ils m’en ont blâmé. Nous prévoyons d’organiser une révolte parce que…

Marcel guilavogui biographie

“Je n’étais pas présent à l’étape du 28 septembre. Ce jour-là, je suis resté assis dans mon bureau, qui se trouvait au sein du camp Alpha Yaya Diallo. Je n’arrive pas à comprendre les motivations de ceux qui m’accusent d’avoir un lien aux événements tragiques qui ont eu lieu le 28 septembre 2009. Les allégations qui ont été portées contre moi ne sont pas fondées sur la réalité, il a soutenu : « Marcel étant l’homme que je suis, je ne peux pas le faire.

Les massacres du 28 septembre 2009 ont eu lieu lors d’une manifestation organisée par des partisans de l’opposition guinéenne contre le projet du chef de la junte militaire au pouvoir, Moussa Dadis Camara, de se présenter à l’élection présidentielle. La manifestation a été réprimée dans le sang par l’armée au stade du 28 septembre à Conakry.

Pour vous rafraîchir la mémoire, alors que Tiégboro était chargé des opérations au stade, il a présenté trois témoignages différents sur la présence ou l’absence du Lieutenant Marcel GUILAVOGUI. Dans un premier temps,

il a insisté sur le fait qu’il avait vu Marcel GUILAVOGUI au stade, mais plus tard il a admis que non. Après cela, il dira qu’il a vu Marcel alors qu’il quittait le stade pour la deuxième fois. Et selon un troisième récit, il aurait affirmé avoir vu quelqu’un qui ressemblait à Marcel.

Les dirigeants de l’ANAD et du CORED, dont Mamadou Sylla, Cellou Baldé, Etienne Soropogui, Francis Haba, et d’autres, ont finalement été libérés après une audience à la DCIJ-GN qui a duré dix heures. Ils sont tenus de se présenter au tribunal le jeudi suivant.

« Une procédure a été engagée contre nos consommateurs, et chacun d’entre eux a eu la possibilité d’être entendu. Cependant, la procédure n’est pas encore terminée, et nous rencontrons nos clients ce soir. » Alseny Aissata Diallo, l’un des avocats représentant les huit (8) responsables politiques qui ont été convoqués, ont exprimé leur joie devant la presse jeudi 27 octobre sur la poursuite de la procédure.« La procédure suit son cours »,