Maladie Du Suicidaire – Cette femme de 31 ans et mère de deux enfants explique ainsi les crises quotidiennes qu’elle traverse : « on a l’impression d’avoir été poignardé à l’œil, on a le visage broyé de douleur ». C’est en fait assez terrible.

Maladie Du Suicidaire
Maladie Du Suicidaire

Nous n’avons aucun problème à l’accepter, d’autant plus que les médecins comparent la gravité de cette agonie particulière à celle d’une amputation réalisée sans anesthésie.

Diane affirme: “C’est tellement atroce que certaines personnes choisissent de se suicider à cause de cela.” Pour cette raison, certaines personnes l’appellent “la maladie du suicide”.

Diane a trouvé un dérivé dans son activité sur les réseaux sociaux, malgré le fait que sa vie soit évidemment rythmée par les manifestations très invalidantes du mal qui la ronge.

“J’y partage, en toute transparence, les moments les plus difficiles… et les bons moments, car il y en a”, dit-elle. Et c’est là que j’ai compris pour la première fois que je n’étais pas seul et qu’aider les autres m’a vraiment aidé.

La douleur est le thème unificateur qui traverse la dernière décennie de sa vie, et il peut se résumer en un seul mot. Isabelle, originaire de Gardanne et aujourd’hui âgée de 47 ans, a vécu “l’enfer”.

Dix ans d’errance sans but à la recherche d’un traitement, d’une misère sans réponse et d’un diagnostic erroné.

Jusqu’au jour où elle visite le cabinet d’un énième neurologue, celui-ci un Parisien du nom de Docteur Dominique Valade. Le docteur Valade crée le centre de la céphalée à l’hôpital Lariboisière à Paris. Il marmonne ces trois phrases en succession rapide : mal de tête en grappe.

Un pronostic présenté sous la forme d’une potion mystique qui continue de résonner dans ses pensées. Ce jour-là, Isabelle décrit son expérience comme allant “de l’enfer au paradis”.

Les dix ans marquent donc un tournant dans la vie de cette jeune femme. Elle a 38 ans maintenant, Isabelle. Elle déclare avoir une migraine exceptionnellement sévère, ce qui n’est pas typique pour elle. Premières indications qui, avec le temps, se précisent.

Elle réfléchit et dit : “Ces migraines sont devenues plus fréquentes et plus intenses.” Au début, il y avait une crise une fois par semaine, mais progressivement cette fréquence a augmenté jusqu’à atteindre un crescendo et devenir quotidienne.

Sans Aucune Anesthésie

“Au-delà de leur caractère répétitif, j’avais des douleurs atroces à l’intérieur du crâne, dans l’œil au niveau des pommettes, de la cloison nasale, des tempes et de la mâchoire.” Il est venu par vagues et m’a donné l’impression qu’une dent avait été extraite de ma bouche sans aucune anesthésie.

Diane Wattrelos, 31 ans, a déjà subi douze opérations et tenté tous les traitements pour tenter de soulager cette affection qui la tue à petit feu : une céphalée vasculaire, qui produit des douleurs atroces mais que cette Française estime aujourd’hui avoir été « une force.”

Il est évident que certaines maladies infligent une agonie plus atroce que d’autres, malgré le fait que le niveau de souffrance qu’une personne est capable d’endurer est influencé à la fois par le stade de la maladie qu’elle a atteint et par son propre état interne.

L’algie vasculaire du visage est une affection neurologique qui appartient à la famille des TAC. Cette affection se distingue par la présence de douleurs au niveau de l’œil et de la tempe. Même si certains de ses symptômes peuvent être comparables à ceux d’une migraine, ces deux maladies ne doivent pas être confondues.

En fait, le degré d’agonie provoqué par une céphalée en grappe est beaucoup plus élevé. Les exemples les plus extrêmes des crises qu’il produit sont marqués par des niveaux de violence extraordinaires !

Malgré le fait qu’elle ne soit pas maligne, cette affection est largement reconnue comme l’une des plus atroces au monde.

Patty Penner, qui vit à Steinbach, souffre d’une maladie connue sous le nom de névralgie du trijumeau, qui provoque une douleur faciale si intense qu’elle est parfois appelée la “maladie du suicide”.

Elle a décidé d’organiser un groupe de soutien pour d’autres personnes au Manitoba qui font face à la même maladie rare qu’elle a afin qu’elles se sentent moins seules.

Patty Penner témoigne que le désespoir dans lequel nous place cette maladie est peut-être plus atroce que la souffrance physique. Je ne peux plus conduire, je ne peux pas m’occuper seule de mes petits-enfants, je ne peux pas aller seule à l’épicerie et je ne peux même pas traverser la rue toute seule.

Cette maladie, peu connue, provoque de terribles douleurs et affecte les nerfs du cerveau. Ils peuvent durer de quelques secondes à plusieurs minutes, rendant ceux qui les subissent incapables de fonctionner normalement dans leur vie de tous les jours.

La condition est l’une des plus atroces qui ait jamais été identifiée, bien qu’elle n’affecte qu’un très petit pourcentage de la population.

Maladie Du Suicidaire
Maladie Du Suicidaire

Selon Patty Penner, la première fois qu’elle a remarqué des symptômes, c’était en 2012, lorsqu’elle a ressenti ce qu’elle décrit comme un “coup de douleur” en travers d’elle.Visage.