Linda Kebbab Mari – Linda Kebbab est une syndicaliste policière française, née en 1981 à Vaulx-en-Velin. Elle est déléguée nationale du syndicat Unité SGP Police-Force Ouvrière depuis 20181 et vice-présidente du cercle de réflexion Initiative Sécurité Intérieure qu’elle a cofondé en 2021.

Linda Kebbab Mari
Linda Kebbab Mari

Le mouvement social a commencé à interagir directement avec ses membres. Linda Kebbab représente la police ici. On le qualifie de “gardien de la paix”, et il est délégué syndical pour FO en plus d’être un habitué du plateau de BFM TV.

Du point de vue de l’adversaire, il continue de montrer des signes de faiblesse. Elle ne nous semblait pas du tout une personne très horrible.

Ni quand elle s’est excusée à plusieurs reprises d’être arrivée en retard au café où nous avions rendez-vous parce qu’elle devait emmener sa fille, dont elle est seule responsable de l’éducation, chez le médecin.

Ni lorsqu’elle s’est excusée d’avoir été gênée devant la caméra, montrant qu’elle est tout aussi inquiète pour son apparence que pour sa façon de s’habiller. Ou même lorsqu’elle craint de parler trop vite parce qu’elle a peur de ne pas avoir assez de temps pour expliquer tout ce qu’elle pense.

Vaulx-en-Velin

Linda Kebbab, née à Vaulx-en-Velin en 1981 de parents algériens issus de la classe ouvrière, envisageait à l’origine une carrière de journaliste.

Elle est constamment gentille et souriante et fait un travail utile pour nous flatter. Après avoir passé cinq ans à apprendre le russe et l’arabe, sa vie a été bouleversée par ce qu’il appelle une “rencontre” avec un policier lors d’une intervention alors qu’il avait 25 ans.

Elle n’y avait jamais pensé auparavant, mais il s’avère que les flics peuvent aussi être utiles. Elle ajoute ceci comme pour souligner l’ampleur de l’information qui vient d’être révélée :

“J’ai grandi dans une ville où elle était détestée, c’était à mille lieues de moi.” Elle a débuté sa carrière à la brigade de police d’urgence de Créteil en 2006, lorsque Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur. 17 c’est elle. “Il m’est apparu très immédiatement qu’il y avait quelque chose de très évident qui…

Linda Kebbab, policière, revient sur son enfance, son regard sur le racisme et l’expression « service arabe » mise en place par l’écrivain et militant Taha Bouhafs contre le syndicaliste.

Commentaires formulés qui ont entraîné une comparution devant le tribunal le 9 juin Souillé, rabaissé, assigné. “Arabe de service” ; “Arabe” puisque je suis d’Algérie, et “de service” parce que je voudrais me pencher, raser les murs, et être le garant ethnique de l’inacceptable.

Linda Kebbab Mari
Linda Kebbab Mari

“Service arabe” Parce que m’engager dans un métier qui m’oblige à induire en erreur des contrevenants, des voyous et d’autres individus dangereux ferait de moi un traître, un bradeur et un kapo.

Elle était seule à s’occuper de son enfant lorsqu’elle a décidé de faire carrière dans les forces de l’ordre en 2007, après avoir fréquenté l’École nationale de police de Fos-sur-Mer.

Au début, elle travaille pour une brigade de secours de la police de la ville de Créteil. Elle est devenue déléguée nationale du syndicat Unité SGP Police-Force Ouvrière en 2018, juste avant la crise des Gilets jaunes 5, après avoir adhéré au syndicat. Elle était membre de l’Unité SGP Police-Force Ouvrière.

Linda Kebbab, une habituée des écrans de télévision, défend fréquemment la police. 9 . Même si elle estimait que « les policiers qui s’expriment sont sous pression », elle était qualifiée de « figure incontournable du monde médiatique par Valeurs Actuelles en l’an 2020.

Sécurité Internationale

Elle est favorable au projet de loi sur la sécurité internationale, en particulier l’article 24 11 litigieux de cette loi.

Son autobiographie a été publiée en 2020, et c’est dans ce livre qu’elle a abordé pour la première fois le mouvement des Gilets jaunes, qui avait fait plus de 27 000 blessés, dont 1 944 membres des forces de l’ordre.

Taha Bouhafs, qui n’était pas présent lors de l’audience, a expliqué son absence en précisant que la citation à comparaître ne lui avait pas été délivrée. Bien que le tribunal ait reconnu que la convocation était invalide, le parquet a déclaré qu’il prévoyait de délivrer une autre convocation à Taha Bouhafs le 9 juin.