Jean-Pierre Chevènement âge – En plus d’avoir été ministre dans les années 1980 et 1990, Jean-Pierre Chevènement est surtout connu pour sa campagne lors de l’élection présidentielle française de 2002. Il est né à Paris et a grandi à Paris.

Jean-Pierre Chevènement âge
Jean-Pierre Chevènement âge

Jean-Pierre Chevènement est né le 9 mars 1939 à Belfort, en France, de parents Pierre Chevènement et Juliette Garessus, tous deux enseignants. Jean-Pierre Chevènement débute ses remarquables études à l’IEP de Paris en 1960, puis à l’ENA en 1965, dont il sort diplômé avec mention.

Au cours de sa carrière, il rencontre Lionel Jospin, Ernest-Antoine Seillière et Jacques Toubon, qu’il rencontre plus tard dans son parcours. Son poste par intérim est celui de conseiller commercial au ministère de l’Économie et des Finances, qu’il occupe jusqu’en 1973.

A cette époque, il s’est déjà marié avec Nisa, peintre et sculpteur égyptien avec qui il partage deux enfants : Raphal et Jean- Christophe. Il a cofondé le Parti socialiste en 1971 avec un certain François Mitterrand, et on se souvient de lui comme d’un individu dévoué et indépendant.

Anti-libéral

Après avoir voyagé avec le parti pendant un certain temps, Jean-Pierre Chevènement arrive à la conclusion que les idées du parti qu’il a fondé ne sont plus valables. L’individu, fortement anti-libéral, tente d’offrir une nouvelle dimension au parti politique, loin du traditionnel clivage droite-gauche.

Par la suite, il crée le Mouvement citoyen, qui évoluera plus tard en Mouvement républicain et citoyen. Son intégrité inébranlable a contribué à faire de lui une légende.

En 1981, il démissionne de son poste de ministre de la Recherche et de la Technologie, et il démissionne à nouveau en 1991 pour s’opposer au déploiement des troupes françaises en Irak. En 1998, il décide de prendre des vacances loin de la politique.

Selon la République de Corse, l’idée d’une hypothétique dévolution du pouvoir législatif à l’Assemblée de Corse, évoquée lors des discussions, incompatible avec sa définition d’une république est rejetée une troisième fois en août 2000.

En octobre 2000 , il récupère son siège de député du Territoire de Belfort et, en prévision de la course présidentielle, crée un Pôle Républicain, qui rassemble des personnalités de tous les domaines de la vie pour faire campagne pour lui. Il a été présenté au début de la campagne électorale comme “le troisième gars”, mais il n’a obtenu que 5,33% des voix.

Jean-Pierre Chevènement âge
Jean-Pierre Chevènement âge

En 2008, il a été élu au Sénat pour le Territoire de Belfort, où il a été maire de Belfort pendant cette période. Figure importante de la gauche française, il est surtout connu pour avoir été cofondateur du PS et du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

Enfin, le Pôle républicain éclate et Chevènement fonde le Mouvement républicain et citoyen (MRC), qui se définit comme un parti politique de gauche.

Suite à l’annonce d’une potentielle élection présidentielle, il y renonce afin de soutenir la candidature de Ségolène Royal à l’élection présidentielle de 2007. C’est le début de sa réconciliation avec le PS.

Malgré le soutien du PS, il n’a pas réussi à récupérer son siège parlementaire lors des élections législatives de 2007. Il a déclaré qu’il ne se représenterait pas à la réélection du maire de Belfort lors des prochaines élections.

Jean-Pierre Chevènement était présent au Salon du livre à Paris le 23 mars.En 2004, il fonde la Fondation “Res Publica”, dont la mission est de promouvoir le “modèle républicain” et d’esquisser une vision politique à long terme pour le pays. Res Publica, en revanche, n’est pas un parti politique, selon Chevènement.

Chevènement a été élu sénateur du Territoire de Belfort le 21 septembre 2008, battant son adversaire socialiste, Yves Ackerman, lors d’une élection sénatoriale tenue ce jour-là. En juin 2014, il a déclaré qu’il ne se présenterait pas aux élections sénatoriales de 2014.

Fédéralisme Européen

Jean-Pierre Chevènement est un homme politique de gauche, souverainiste et patriote patriote, une sorte de gaulliste de gauche. Son opposition au fédéralisme européen découle de son inquiétude quant à la possible perte de nations et à l’établissement d’une construction antidémocratique dirigée par des technocrates non élus en conséquence.

En conséquence, il propose la conversion de la monnaie unique en une monnaie commune, ce qui permettrait aux pays de s’adapter et de gouverner leur économie tout en permettant à l’UE de parler d’une seule voix dans le monde.

En effet, il s’est dit préoccupé par l’impact négatif d’une monnaie forte sur d’autres pays européens tels que la Grèce, l’Italie, l’Espagne et le Portugal, entre autres.