Jean Luc Romero Mari – Jean-Luc Romero est une figure éminente de la politique française, ainsi que des secteurs littéraire et associatif.Le temps n’efface pas les souvenirs. Le 29 mai 2018, Jean-Luc Romero était confronté à l’une des situations les plus difficiles de sa vie :

Jean Luc Romero Mari
Jean Luc Romero Mari

le décès de son mari à 31 ans des suites d’une overdose liée au chemsex. “Christophe Michel, mon époux bien-aimé, est décédé subitement.

Il n’a jamais perdu son tempérament enjoué et a toujours voulu faire passer les besoins des autres avant les siens. Une beauté intérieure aussi puissante que son apparence physique.

Je suis inconsolable. L’annonce a été faite sur Twitter par l’adjoint au maire de Paris.”Merci de respecter notre chagrin et de penser attentivement à cet enfant qui est maintenant avec sa mère”, lit-on dans le tweet.

Deux ans plus tard, l’homme politique écrit un livre intitulé Plus vivant que jamais, qui est publié aux éditions Michalon/Massot et dont TTU expose certains extraits.

Dans ce livre, il a décrit les détails de la tragédie qui s’était produite. Jean-Luc Romero est revenu sur les événements entourant le décès de son mari à travers le journal qu’elle tenait.

Saint-Mandé

Christophe Michel ne s’était pas présenté dans un salon malgré le fait qu’il était prévu d’y être, ce qui a inquiété son mari. Ce dernier avait alors reçu un appel téléphonique de la police avec l’information suivante :

me dit que mon mari est décédé dans la nuit du 28 au 29 mai à Saint-Mandé, qu’il était avec un homme avec qui il avait rapport sexuel, et qu’il est mort suite à l’absorption de drogues.”

Jean-Luc Romero a souhaité rendre hommage à Christophe Michel en lui rendant hommage à travers l’utilisation de ce réseau social particulier. On y voit une photographie du jeune homme assis sur un canapé avec un animal en peluche posé sur ses genoux alors qu’il porte un bermuda.

Les mots courts du politicien sont incroyablement émouvants, et ils sont les suivants : « 3 ans… L’agonie est tout aussi dure qu’avant. Cependant, vos combats continueront à vivre après vous et continueront à nous motiver de la même manière.

Tu es plus vivant maintenant que tu ne l’as jamais été. Ton amour fait déborder nos cœurs. Je continuerai avec toi et pour toi. Tu vis parce que nous n’oublierons jamais ce qui s’est passé… Jamais !” Le drame qu’a traversé le militant de la lutte contre le sida est encore quelque chose qui l’affecte beaucoup.

La société du droit de mourir ADMD a été fondée en 1980 et l’organisation s’est développée pour inclure environ 60 000 membres à ce jour.

Il est le président de l’organisation. ADMD se bat pour le droit de chaque être humain de décider quand et comment il mourra à partir du moment où cette personne est sur le point de perdre sa dignité, conformément à sa propre vision de la situation.

La législation régissant le processus de fin de vie a été considérablement modifiée en conséquence directe de l’ADMD. Cependant, son objectif à long terme est de réussir à faire pression pour la légalisation de l’euthanasie.

Jean Luc Romero Mari
Jean Luc Romero Mari

Co-organisateur du 17e congrès mondial sur l’euthanasie qui s’est tenu à Paris, il est un ancien membre du conseil d’administration de la Fédération mondiale des associations pour le droit de mourir. C’est lui qui a fait du 2 novembre la Journée internationale du droit de mourir dans la dignité.

Jean-Luc Romero est un leader communautaire et militant dans la lutte contre le sida depuis plus de 20 ans. En mai 2002, Jean-Luc Romero est entré dans l’histoire de la France en révélant sa séropositivité. Il fut le premier homme politique français à le faire.

Il est le président de l’association ELCS en plus d’être le président du Crips de la région Ile-de-France. Lors des conférences mondiales qui se tiennent sur le sida, les Crips Ile-de-France sont chargés de coordonner la participation de la France. En plus de cela, il est membre du Conseil national sur le sida.

Gouvernements des Nations Unies

Depuis 2006, Jean-Luc Romero a mené une vaste campagne contre les restrictions à la liberté de mouvement et d’installation des personnes vivant avec le VIH/SIDA qui sont imposées par plusieurs gouvernements des Nations Unies.

En 2014, 41 pays continuaient de pratiquer cette forme de discrimination. La modification de la législation aux États-Unis apporte un premier succès, obtenu en janvier 2010.

L’annonce de ce changement a été suivie d’un autre tout aussi significatif : la Chine autorise désormais les personnes séropositives à entrer sur ses frontières.