Françoise Rudetzki Mari – Françoise Rudetzki a été victime d’une agression en 1983 qui l’a laissée avec des blessures importantes. Elle est née le 20 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine et est décédée le 17 mai 2022 à Paris.

Françoise Rudetzki Mari
Françoise Rudetzki Mari

Elle était administratrice de sociétés. Depuis lors, elle s’est activement impliquée dans la défense des victimes du terrorisme à travers l’association SOS Attentats qu’elle a créée et dirigée jusqu’à sa dissolution en 2008.

Françoise Rudetzki, qui était une porte-parole dévouée des victimes du terrorisme depuis qu’elle a été grièvement blessée dans l’attentat du Grand Véfour en 1983, s’est absentée à l’âge de 73 ans.

Le 18 mai, Françoise Rudetzki est décédée après une longue bataille contre le cancer. Nous avons appris mercredi par sa famille qu’elle est décédée à Paris dans la nuit de mardi à mercredi à l’âge de 73 ans. Elle a été la fondatrice de SOS Attentats en 1985.

En décembre 1985, elle crée SOS Attentats, première association de défense des victimes d’actes de terrorisme. Elle a ensuite plaidé avec succès pour la création d’un Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme l’année suivante en 1986.

Deborah Rudetzki

Sa fille Deborah Rudetzki, qui a été contactée par téléphone, a déclaré que sa mère “aurait travaillé pour l’identification et la prise en charge des victimes d’actes de terrorisme”. attaques jusqu’au bout.”

Françoise Rudetzki était PDG d’une société commerciale lorsqu’elle a été agressée au restaurant du Grand Véfour à Paris le 23 décembre 1983. L’incident s’est produit le même jour.

Elle et son mari étaient sortis souper pour célébrer leur dixième anniversaire de mariage lorsqu’elle a subi une grave blessure et s’est retrouvée confrontée à l’absence de mécanismes de soutien aux victimes.

Elle a créé l’association SOS Attentats en 1986 dans le but d’aider les victimes d’attentats terroristes et d’agir comme force de pression auprès des autorités gouvernementales françaises.

Elle a été à l’origine de la création du Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme en 1986 et du Fonds de garantie des victimes d’autres infractions en 1990, dont elle siège au conseil d’administration.

Elle a obtenu le statut de pupille de la nation en 1990 après avoir obtenu la désignation de victime civile de guerre pour toutes les victimes du terrorisme et les otages.

Ce statut lui a été accordé en 1990. Elle a été reçue aux Nations Unies à de multiples reprises, et elle est fréquemment sollicitée pour des rôles impliquant les droits européens et internationaux des victimes du terrorisme.

Françoise Rudetzki Mari
Françoise Rudetzki Mari

En plus de cela, elle soutient l’établissement d’un code pénal européen pour traiter les infractions d’une gravité exceptionnelle et transfrontalières.

Elle a été rédactrice en chef de la revue Paroles de victimes à partir de 1997, et elle a contribué à la conception d’un mémorial pour les victimes d’attentats terroristes appelé « Parole porte », créé aux Invalides en 1998.

Elle a été auditrice à l’Institut des hautes études en sécurité intérieure entre les années 2001 et 2002, puis elle est devenue membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme entre les années 2002 et 2008 2.

Auparavant, elle a travaillé en tant qu’administrateur de l’Office national des anciens combattants et des victimes de guerre.

En présence du Président de la République, François Hollande 4, elle a planifié et exécuté une cérémonie à la mémoire de toutes les victimes des attentats terroristes du 19 septembre 2012.

A cette occasion, un hommage a été rendu à son époux Maurice Rudetzki, qui est décédé le 20 juin 2012 et était co-fondateur de SOS Attentats.

Elle a été nommée membre du Conseil économique, social et environnemental le 15 novembre 2015 par le président de la République François Hollande qui l’a nommée à ce poste (CESE).

Durant cette période, elle a également été membre pendant un an de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH).

Elle est membre du Conseil d’administration du Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et autres infractions (FGTI), ainsi que membre du Conseil d’administration de l’Assistance parisienne aux victimes.

Triple chagrin

Françoise Rudetzki a évoqué son parcours et les 35 années qu’elle a passées à œuvrer pour la reconnaissance des victimes d’une manière à la fois digne et poignante lorsqu’elle a été invitée aux Rencontres de Sciences Po Bordeaux/”Sud-Ouest” en octobre dernier.

Son autobiographie, intitulée “Triple chagrin”, est sortie en 2004 et contenait ses souvenirs de sa vie jusque-là. Triple, à la suite de l’attentat survenu au Grand Véfour le 23 décembre 1983. d’après le souvenir d’un membre de sa famille expulsé du pays.

Et de son combat pour survivre aux conséquences de l’explosion, qui comprenait la réception d’une transfusion qui l’a infectée par l’hépatite C et le VIH à la suite de l’explosion.