Emilie Konig Parents – La ressortissante française Emilie König est accusée d’avoir recruté pour l’État islamique après y avoir déménagé après s’être convertie à l’islam. Le New York Times rapporte qu’elle est l’une des deux seules femmes dont les avoirs ont été demandés par l’ONU aux États membres en raison d’éventuelles affiliations terroristes.

Emilie Konig Parents
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König est né dans la région française de Bretagne.Son père travaillait pour la police. Adolescente, elle a pris la décision de se convertir à l’islam et a commencé à pratiquer en se couvrant les cheveux et le visage avec une abaya noire. King a deux enfants d’un précédent mariage qui s’est terminé par un divorce.

France 2 a pu réaliser une interview d’Emilie König, originaire du Morbihan, au camp de réfugiés de Roj en Syrie. Elle dit que ses trois enfants sont revenus en France. L’avocat expert Emmanuel Daoud a validé les détails.

Au mois de janvier, les trois enfants d’Emilie König sont-ils rentrés en France ? Les reporters de France 2 ont pu obtenir d’Emilie König qu’elle confirme qu’elle est toujours en vie après trois ans passés dans une prison syrienne suite à sa détention par les forces kurdes.

Contacté par téléphone, son avocat, Maître Emmanuel DAOUD, certifie le retour sain et sauf des trois enfants, un garçon de six ans et des jumelles de quatre ans, tous deux en état de santé précaire dont l’un souffre de « graves difficultés respiratoires.

Ce rapatriement l’a laissé, lui et la grand-mère des enfants, très mécontents. Ils n’ont pas non plus été en mesure de savoir où se trouvaient les jeunes après leur retour en France.

On sait que l’affaire des enfants a d’abord été entendue à Versailles puis transférée à un tribunal de Lorient. On suppose qu’ils vivent dans une famille d’accueil, mais ce n’est qu’une supposition.

Une jihadiste française du nom d’Emilie Konig faisait partie des femmes renvoyées en France mardi des camps de prisonniers pour ex-militants de l’Etat islamique dans le nord-est de la Syrie, selon des sources proches du dossier citées par l’Agence France-Presse.

Konig, un natif de Bretagne qui avait passé des années avec l’Etat islamique, a été arrêté en Syrie sous l’accusation d’avoir servi de « recruteur » pour le groupe terroriste.

Parmi les 16 mères qui ont été renvoyées mardi avec 35 mineurs, dont dans de nombreux cas leurs enfants di lei, se trouvait Konig, qui est largement considérée comme l’une des femmes terroristes les plus en vue en France.

Emilie König contre Ummu Tawwab , un documentaire sur les musulmans français qui portent des couvre-visages, s’est concentré sur König en 2012.

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Plus tard en 2012, König est partie pour la Syrie, laissant ses enfants en France. Après avoir rejoint l’État islamique, elle “est devenue une célèbre publiciste et recruteuse pour le groupe”, comme le rapporte le New York Times.

Valeurs Actuelles rapporte qu’un homme du nom de Mohamed Achamlane a créé un groupe dont la mission est « endiguer l’islamophobie en canalisant l’énergie des jeunes musulmans qui pourraient être tentés par la violence.

Néanmoins, les responsables français ont mené une perquisition après avoir conclu que son organisation était en effet un groupe terroriste. Les preuves comprenaient les armes à feu qu’ils ont découvertes et ses communications avec Konig ont conduit à sa condamnation.

Après des années de bataille, les militants kurdes ont pris le contrôle de l’enclave séparatiste de Raqqa fin 2017.

Les Kurdes ont capturé König et un grand nombre de ses partisans. Elle a supplié de revenir en France et ses proches après s’être excusé auprès d’eux.

Le New York Times a publié un article d’elle le 11 janvier 2018, où ils ont discuté des défis que sa demande de retour en France a présentés aux autorités françaises.

France TV Info rapportait en novembre 2019 que 11 Français seraient expulsés vers la France par les autorités kurdes.

[4] Ils ont deviné qui pourrait être expulsé, mentionnant que Konig et deux autres personnes avaient été étiquetées comme affichant des signes de radicalisation encore sévère.

La terroriste française Emilie König, qui était en Syrie depuis 2012, est rentrée chez elle mardi. Elle a été accusée d’attiser la haine envers l’Occident et d’avoir appelé au recrutement de nouveaux membres dans l’État islamique. Cette dame de 37 ans a été mise en examen dès son arrivée à Paris en provenance de son Lorient natal, le Morbihan.

C’est une djihadiste bien connue en France. Emilie König, originaire de Bretagne, ainsi que 16 autres mamans, ont récemment été renvoyées après avoir passé du temps dans un camp de prisonniers terroristes en Syrie.

König s’y était rendue en 2012. Elle a été accusée d’incitation aux agressions en Occident et de recrutement pour l’organisation terroriste État islamique.

Peu après son arrivée à Paris, elle est inculpée d’association de malfaiteurs terroristes et placée en détention provisoire. Les Nations Unies l’ont inscrite sur sa liste des personnes les plus recherchées car elle figurait fréquemment dans des vidéos de propagande.

Elle a cinq enfants, dont trois sont nés en Syrie mais ont été ramenés en France en 2021. Elle a exprimé le souhait de “revenir en France” dans un entretien accordé à l’AFP en avril 2021 depuis l’intérieur du camp du Roj. Selon un communiqué de presse publié par le parquet national anti-terroriste, eig

Ces mères ont été placées en garde à vue par la police « en exécution d’un mandat de perquisition », tandis que huit autres « font l’objet de mandats d’arrêt ».

En outre, 35 jeunes ont été renvoyés chez eux après des demandes répétées d’organisations non gouvernementales et de familles qui affirment vouloir que cesse l’approche « inhumaine » du « cas par cas ».

Un jeune de 17 ans aurait également été interpellé à la DGSI. Il s’agit du plus grand rapatriement d’enfants et de mères vers la France depuis la disparition du soi-disant “califat” de l’État islamique en 2019.

Elle a cinq enfants, dont trois sont nés en Syrie mais ont été ramenés en France en 2021. Elle a exprimé le souhait de “revenir en France” dans un entretien accordé à l’AFP en avril 2021 depuis l’intérieur du camp du Roj.

Selon un communiqué publié par le parquet national antiterroriste, huit mamans ont été placées en garde à vue par la police « en exécution d’un ordre de perquisition », tandis que huit autres « font l’objet de mandats d’arrêt ».

En outre, 35 jeunes ont été renvoyés chez eux après des demandes répétées d’organisations non gouvernementales et de familles qui affirment vouloir que cesse l’approche « inhumaine » du « cas par cas ».

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Un jeune de 17 ans aurait également été interpellé à la DGSI. Il s’agit du plus grand groupe d’enfants et de mères à rentrer en France depuis la fin du soi-disant “califat” en 2019.