Elisabeth Badinter Biographie – Élisabeth Badinter est une philosophe, auteure et historienne qui vit en France.Créée en 1926 par le fils d’un immigré juif russe, la société de publicité Publicis est devenue la troisième plus grande organisation au monde dans ce secteur.

Elisabeth Badinter Biographie
Elisabeth Badinter Biographie

Le grand-père paternel d’Elisabeth Badinter était le fils d’un immigré juif russe qui a fondé la société de publicité Publicis. Elisabeth Badinter est présidente du conseil de surveillance depuis sa création.

Dans la résistance, Blanchet était le nom que son grand-père s’était choisi ; après de longues délibérations, il a finalement choisi de le conserver en plus de son vrai nom.

En 1966, elle épouse Robert Badinter, un avocat qui accède au poste de ministre de la Justice sous Mitterrand.Élisabeth et Robert Badinter sont les parents de trois enfants : une fille et deux fils.

Ses traités philosophiques sur le féminisme et la place des femmes dans la société sont ses œuvres les plus connues. Elle est partisane du féminisme libéral ainsi que des droits des travailleuses migrantes en France.

Féminisme Modéré

Badinter est considéré comme attaché au rationalisme et à l’universalisme des Lumières. Elle fait pression pour ce qu’elle appelle le féminisme modéré.

Elisabeth Badinter, dans son premier livre, L’Amour en plus, paru en 1980, jette un pavé dans la mare en disant que l’instinct maternel n’existe pas, ou du moins, qu’on ne le retrouve pas chez toutes les femmes.

Selon elle, l’instinct maternel ne dérive pas de la nature, mais plutôt de la culture, ainsi que de la personnalité individuelle de chaque femme.Après ses études, Badinter a travaillé comme enseignante à l’École Polytechnique.

C’est le sujet de son premier livre, paru en 1980 et qui pose la question de savoir si l’amour maternel est un instinct exclusivement naturel ou s’il s’agit d’une prédisposition favorisée par le contexte culturel dans lequel le comportement de soins maternels est prévu.

L’ouvrage critique de Judith Badinter, L’un est l’autre, publié pour la première fois en 1987, examine les complémentarités des caractéristiques masculines et féminines dans les identités de genre, ainsi que les conflits qui se développent lorsque ces complémentarités sont exposées à l’oppression et à la discrimination.

Elisabeth Badinter Biographie
Elisabeth Badinter Biographie

Badinter pense que l’émergence d’une nouvelle ère de ressemblances de genre se traduira par un changement des identités de genre ainsi qu’une révolution des normes éthiques.

C’est en 2003 qu’elle publie son livre La fausse route, qui traite de la misandrie et de la victimisation des femmes par les féministes modernes en France. Le pouvoir et la violence des femmes sont niés à un niveau systémique, et les femmes sont constamment décrites comme opprimées et donc innocentes, augmentant les divisions dans une humanité divisée:

les victimes de la tyrannie masculine d’une part, et les bourreaux tout-puissants de l’autre. [15] L’activiste de libération des femmes Gloria Steinem critique les essentialistes au sein du mouvement féministe, affirmant que “l’homme n’est pas l’adversaire”.

les droits des femmes

Plusieurs de ses écrits sur les droits des femmes et la maternité ont été cités comme raisons pour lesquelles elle a été choisie “l’intellectuelle la plus importante” de France dans un sondage réalisé par le magazine d’information Marianne en 2010.

Selon Elisabeth Badinter, le féminisme contemporain doit accorder une attention particulière aux groupes immigrés, notamment maghrébins, notamment à la lumière du débat sur le port du voile.

De nombreux articles et essais de la philosophe sur le voile ont été publiés, mais son Adresse à celles qui portent volontairement la burqa publiée dans Le Nouvel Observateur en 2009, puis diffusée dans de nombreux médias, est sans doute la plus marquante.