Affaire Christelle Bletry – L’affaire Christelle Blétry, également connue sous le nom d’affaire Pascal Jardin, est une affaire pénale française dans laquelle Christelle Blétry, 20 ans, a été tuée de 123 coups de couteau à Blanzy, en Saône-et-Loire, le 28 décembre 1996. Pascal Garden a été reconnu coupable du crime.

Affaire Christelle Bletry
Affaire Christelle Bletry

“Cold case” depuis plus d’une décennie, le meurtre de Christelle Blétry n’a été résolu que récemment après que de nouveaux tests ADN en 2014 aient impliqué son assassin.

Le facteur de Blanzy, petit village de Saône-et-Loire, découvre le 28 décembre 1996 le corps sans vie de Christelle Blétry, une jeune étudiante de 20 ans.

Elle a été poignardée 123 fois. “La disparue de l’A6” comprend Christelle Blétry, l’une des 12 jeunes femmes portées disparues ou tuées entre 1984 et 2005 et dont les meurtriers n’ont jamais été retrouvés, et elle en fait partie.

À l’époque, la police s’est concentrée sur la famille immédiate de Christelle, y compris ses parents, ses frères et sœurs, ses camarades de lycée et ses voisins, ainsi que sur le personnel du centre de quartier de Blanzy, où elle était en stage.

Christophe, l’ex-petit ami de Christelle, est le principal suspect dans l’affaire, selon des déclarations de connaissances de Christelle, qui ont déclaré l’avoir menacée avec un couteau. Cependant, les soupçons des enquêteurs ne sont pas fondés et le jeune homme est autorisé à rentrer chez lui.

De nombreuses lettres et “pistes” doivent être suivies à la fois par la police et la famille dans le cadre de l’enquête, qui est largement médiatisée. Plus de 27 personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue entre 1996 et 2010, mais aucune accusation n’a jamais été portée.

Le 1er janvier 2001, des familles de disparus de l’Yonne se sont adressées au cabinet d’avocats Seban & Associés, qui suivait depuis 1997 le dossier des familles de “disparus de l’A6”, pour traduire Emile Louis en justice.

Affaire Christelle Bletry
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Le cabinet d’avocats demande alors des analyses ADN supplémentaires, mais celles-ci n’apportent aucune nouvelle information. Michel Fourniret, surnommé “l’ogre des Ardennes”, est une nouvelle fois dans une impasse en 2004 lorsqu’il est exploré.

Pascal Jardin a été condamné à la prison à vie pour le viol et le meurtre d’une jeune femme en février 2017.

Christelle Blétry a été violée et poignardée à mort de 123 coups de couteau en 1996, et le procès en appel de son assassin présumé s’ouvre jeudi devant la cour d’assises de Dijon.

Pour le viol et le meurtre d’une jeune femme, Pascal Jardin, âgé de 60 ans, a été condamné à la prison à vie le 2 février 2017. Après plus de 20 ans, cette affaire de meurtre odieux va être réexaminée par la justice une seconde fois.

C’est à cette époque que Christelle Blétry, élève au lycée professionnel agricole de Blanzy, est brutalement assassinée le 28 décembre 1996, en Saône-et-Loire.

Après une soirée entre potes, la jeune femme de 20 ans a regagné son appartement. A Verosvres, à 40 kilomètres de Blanzy, un facteur a retrouvé son corps mutilé le lendemain. 123 coups de couteau ont été trouvés par le médecin légiste à l’aide d’une fine lame courte.

De nombreuses audiences sont tenues, et chaque déposition de témoin est vérifiée, mais l’enquête s’arrête rapidement.

La famille de Christelle se bat avec acharnement, mettant l’affaire sous les yeux du public et multipliant les demandes d’examens de sceau.

Dès 2004, elle avait demandé que soit examinée l’affaire du tueur en série condamné Michel Fourniret, responsable d’une série de viols et de meurtres. Mais c’est une impasse.

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Un facteur de Blanzy a découvert le corps de Christelle Blétry dans un chemin boisé menant à une ferme dite Ocle 2 en direction de Montcenis le 28 décembre 1996, alors qu’il revenait de Blanzy. Le corps de la victime est allongé sur le côté, face contre terre, avec 123 coups de couteau.

Les enquêteurs sont immédiatement attirés par le jeune homme qui lui avait flashé une arme. Dès qu’il est interrogé, son alibi est rapidement établi et il est rapidement libre de partir.

Au cours de l’enquête de la police judiciaire de Dijon, vingt-sept suspects ont été poursuivis, mais aucune conclusion probante n’a été trouvée. Marie-Rose, la mère de Christelle, résiste au destin et crée l’association “Christelle” à la mémoire de sa fille afin de retrouver les auteurs du crime.

Les parents qui avaient perdu des filles dans la même région que la sienne depuis le milieu des années 80 l’ont rapidement rejointe dans ses efforts pour découvrir ce qui était arrivé à leurs proches.

La sixième lettre de l’alphabet est A6. Corinne Hermann et Didier Seban, deux avocats parisiens spécialisés dans les cold cases, ont été embauchés en 2001.

Après, de nouvelles vérifications ne donnent aucun résultat. Pour que l’enquête avance, il faudra attendre 2014. Grâce aux avancées scientifiques, les détectives sont capables d’isoler l’ADN des vêtements de la victime et de l’inclure dans la base de données nationale d’empreintes génétiques.

Quant à “ça correspond”, disent les flics. Il a été condamné à six ans de prison en 2004 après avoir été reconnu coupable par le jury.

Le 9 septembre 2014, il est interpellé à son domicile de Bordeaux sans bagarre et conduit au commissariat de Bordeaux, où il avoue être le meurtrier de Christelle et finit pipi

ping tout en implorant le pardon de la famille. Cependant, quelques semaines plus tard, il décide de reconsidérer ses aveux, affirmant qu’ils ont été contraints par le policier enquêteur.

Selon lui, la jeune fille s’est approchée de lui et l’a supplié de monter dans sa voiture, et ils ont eu des relations sexuelles consensuelles avant qu’elle ne parte seule. Selon lui, les vêtements de la victime portaient son ADN parce qu’ils avaient eu un bref lien avec lui.

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Pascal Jardin était représenté par deux avocats, dont l’un a fait appel du verdict au lendemain du prononcé du jugement, car son client avait indiqué après sa sortie du palais de justice qu’il ne le représenterait plus dans ce second procès 7. La Côte-d La 8e cour d’assises d’Or a confirmé la condamnation de Pascal Jardin en appel le 3 octobre 2018.