Affaire Amandine Estrabaud – Amandine Estrabaud a affiché ses derniers signes de vie le 18 juin 2013, la veille de son décès. Cette personne qui vivait autrefois à Roquecourbe, dans le Tarn, n’a pas été localisée depuis cette époque.

Affaire Amandine Estrabaud
Affaire Amandine Estrabaud

Un homme du nom de Guerric Jehanno, âgé de 28 ans au moment des faits, a été arrêté et inculpé du crime trois ans après la tragédie.

Le 14 octobre 2020, l’individu responsable de l’enlèvement, du viol et du meurtre de la disparue a été reconnu coupable et condamné à 30 ans de prison pour ses crimes.

L’enquête n’est pas terminée car un nouveau procès doit commencer le lundi 15 novembre 2011 et se poursuivre jusqu’au vendredi 19 novembre 2011.

Les enquêteurs n’ont pas été en mesure de localiser le corps de la femme de 30 ans et ils n’ont découvert aucune information indiquant où elle se trouve ou son décès. Guerric Jehanno, quant à lui, était un autre habitant de Roquecourbe.

Il travaillait comme maçon sur un chantier pas trop éloigné de la maison d’Amandine Strabaud. Le jour où la personne a été portée disparue, un témoin a déclaré avoir vu le suspect conduire une camionnette blanche.

Malgré cela, il n’a jamais cessé d’insister sur son innocence et a interjeté appel de sa condamnation. Ainsi, dans les prochains jours, il aura son tour devant la cour d’appel de Toulouse.

L’un de ses avocats, Maître Simon Cohen, était d’avis qu’une piste devait faire l’objet d’une enquête et qu’elle pourrait même blanchir son client de tout acte répréhensible.

A l’issue d’une discussion qui a duré quatre jours, l’avocat général est parvenu à la conclusion que Guerric Jehanno aurait pu se rendre coupable d’un “délit d’opportunité” lorsqu’il a croisé Amandine Estrabaud en juin 2013 dans le Tarn.

Il a demandé instamment que l’accusé, qui clame son innocence, soit condamné à la même peine qui avait fait l’objet d’un appel en 2020.

Face à un dossier qui contenait de nombreuses questions en suspens et dans lequel Guerric Jehanno n’a cessé de clamer son innocence, l’avocat général a énuméré les différents aspects de l’affaire qui ont été éclairés par l’instruction.

Les déplacements d’Amandine Strarabaud entre le lycée de Castres, où elle travaillait comme aide-éducatrice, et le village de Roquecourbe, où elle venait tout juste d’emménager dans une maison.

Mais il y a aussi le fait qu’elle était en ville à 3 ans : 45 dans l’après-midi, et le témoignage de sa voisine indiquait qu’elle l’avait vue dans l’après-midi chez elle avec un homme qui semblait être quelqu’un qu’elle connaissait.

Ou les signes de lutte qui ont été découverts dans la cour ; le fait que ses ballerines et deux paires de boucles d’oreilles ont été retrouvées chez elle ; le fait que son sac à main, son portefeuille et son téléphone portable se trouvaient tous chez elle.

L’avocat Général

L’avocat général reprend les éléments établis par les enquêteurs sur le profil du suspect : une personne présente à Roquecourbe entre 15h45 et 15h45. et 16h30, le fait qu’il porte un pantalon de chantier, les déclarations du voisin, le fait qu’il connaît la victime, et son trajet en van blanc.

Elle écarte la possibilité que la jeune femme qui avait des projets professionnels ait disparu volontairement ou se soit suicidée.

La décision a été rendue publique vendredi soir. Le 18 juin 2013, la cour d’assises de Haute-Garonne a reconnu Guerric Jehanno coupable d’être responsable de la mort d’Amandine Estrabaud et l’a condamné à trente ans de prison.

Le même que dans le cas précédent. A Roquecourbe, dans le Tarn, il a été jugé pour l’enlèvement, le viol et le meurtre d’une jeune femme. Sa condamnation a été confirmée en appel. Il n’a jamais été possible de localiser le corps.

Dans cette enquête, il n’y avait ni corps ni aucune preuve physique, mais les détectives ont suivi une piste d’indices qui les a conduits au jeune homme, aujourd’hui âgé de 33 ans et également originaire de Roquecourbe.

Depuis son arrestation et sa mise en accusation en avril 2016, il n’a cessé d’insister sur son innocence, malgré le fait que la famille d’Amandine soit certaine de sa culpabilité.

Au cours de l’enquête, le deuxième suspect a déclaré qu’il trouvait la jeune femme attirante. Selon les preuves présentées lors du premier procès du maçon, le gars avait du mal à contacter les femmes et à construire des relations sexuelles car il était accro aux jeux vidéo et à la pornographie.

Il buvait aussi régulièrement. Cependant, les aveux prétendument recueillis par quatre autres détenus de Cédric Jehanno, dont l’un avait même produit un plan de l’endroit où son corps était caché.

sont ce qui a très certainement contribué à la fabrication de l’intime conviction familiale qu’Amandine Estrabaud avait commis le crime. la criminalité.

Aucune des innombrables recherches n’a permis de déterrer l’emplacement de la tombe de la jeune femme.

Affaire Amandine Estrabaud
Affaire Amandine Estrabaud

“La misère de cette affaire est qu’il a été condamné sur la base d’une rumeur motivée par son intérêt personnel et qui était incohérente, et aucune preuve tangible n’est sortie pour l’étayer.n’est pas impossible qu’Amandine Strarabaud n’ait pas été assassinée ;